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  <title>Produits bio en ligne, alimentation bio, cosmétiques bio, complements alimentaires, produits terroir - ogm</title>
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  <description>Vente en ligne de produits bio d'Ardèche, de Rhône Alpes et d'ailleurs. Magasin bio, épicerie, cosmétiques bio, compléments alimentaires bio, produit d'entretien naturel, matériel, livres. Biopourvous.com vous propose toute une gamme de produits issus de l'agriculture biologique, produits du terroir.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 04 Sep 2010 10:49:46 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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  <item>
    <title>Comment les OGM font monter les prix</title>
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    <pubDate>Fri, 26 Mar 2010 11:06:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>biopourvous.com</dc:creator>
        <category>ogm</category>
            
    <description>&lt;strong&gt;Les cultivateurs américains n'ont &quot;plus&quot; d'autre choix que de semer des variétés génétiquement modifier, plus chères et labellisées Monsanto...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;    &lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;en-US&quot;&gt;Les cultivateurs américains n'ont pas d'autre chois que de semer des variétés génétiquement modifiées, plus chères et labellisées Monsanto...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.courrierinternational.com/article/2010/03/18/comment-les-ogm-font-monter-les-prix&quot;&gt;&lt;ins&gt;http://www.courrierinternational.com/article/2010/03/18/comment-les-ogm-font-monter-les-prix&lt;/ins&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span lang=&quot;en-US&quot;&gt;18.03.2010&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;en-US&quot;&gt;|&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;en-US&quot;&gt;P.J.
Huffstutter&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;en-US&quot;&gt;|&lt;/span&gt; &lt;span lang=&quot;en-US&quot;&gt;Los
Angeles Times&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis quarante ans, &lt;a href=&quot;http://www.grist.org/article/2009-a-farmer-speaks-no-to-gmo-wheat/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;Todd
Leake&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et sa famille luttent contre le froid, les
parasites et la brièveté de la période de croissance pour parvenir
à cultiver du soja sur leurs terres, dans la partie orientale du
Dakota du Nord. La seule chose contre laquelle ils n’avaient jamais
eu à se battre jusqu’à présent, c’était leurs semences. Il y
a encore dix ans, les représentants de plus d’une cinquantaine de
fournisseurs se disputaient leurs dollars, chacun promettant des
plantes plus robustes, des rendements plus élevés ou une meilleure
ristourne. Mais, aujourd’hui, les Leake n’ont plus vraiment le
choix&amp;nbsp;: il n’y a plus que quatre fournisseurs de semences dans
leur région, qui vendent tous des variétés présentant des
caractéristiques génétiques brevetées par &lt;a href=&quot;http://www.monsanto.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;Monsanto&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;,
premier semencier mondial. &lt;em&gt;“On ne trouve pratiquement rien
d’autre, &lt;/em&gt;déplore M.&amp;nbsp;Leake. &lt;em&gt;Nous sommes contraints
d’utiliser leurs produits et de payer le prix qu’ils demandent.”&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce constat était au cœur des débats à Ankeny, dans
l’Iowa, le 12&amp;nbsp;mars dernier. Ce jour-là, les ministères
fédéraux de la Justice et de l’Agriculture ont en effet donné le
coup d’envoi à une série de consultations publiques qui doivent
répondre à la question&amp;nbsp;: à quel point la concentration du
secteur des semences est-elle à l’origine de la hausse des prix
des denrées alimentaires&amp;nbsp;? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreux experts sont en
effet persuadés que les semences sont à l’origine de cette
hausse. Et les agriculteurs –&amp;nbsp;dont la production annuelle de
soja et de maïs pèse plus de 80&amp;nbsp;milliards de dollars&amp;nbsp;–
poussent les législateurs à ouvrir une enquête visant à
déterminer pourquoi leurs cultures leur reviennent tellement plus
cher. Selon les chiffres du ministère de l’Agriculture, les
agriculteurs américains ont dépensé l’an dernier près de
17&amp;nbsp;milliards de dollars en semences, soit 56&amp;nbsp;% de plus
qu’en 2006. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dix ans, le nombre de semenciers
indépendants aux Etats-Unis s’est réduit comme une peau de
chagrin, passant de plus de&amp;nbsp;300 à moins d’une petite
centaine, explique Bill Wenzel, directeur national de l’association
à but non lucratif &lt;a href=&quot;http://www.nffc.net/Issues/Farmer%20to%20Farmer/page-farmertofarmer.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;Farmer
to Farmer Campaign on Genetic Engineering&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, qui
fédère un réseau de 34&amp;nbsp;syndicats d’agriculteurs. Et, à
l’échelle mondiale, quatre entreprises commercialisent à elles
seules 50&amp;nbsp;% des semences ­brevetées pour les principales
cultures. Le leader est Monsanto, dont les pratiques commerciales
sont actuellement dans le collimateur du ministère de la Justice.
&lt;em&gt;“L’équipe actuelle de la Maison-Blanche prend de plus en
conscience du fait que la concurrence –&amp;nbsp;ou, plutôt, l’absence
de concurrence&amp;nbsp;– commence à poser un sérieux problème dans
le secteur de l’agroalimentaire”&lt;/em&gt;, explique &lt;a href=&quot;http://econ2.econ.iastate.edu/faculty/harl/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;Neil
E.&amp;nbsp;Harl&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, agriculteur dans l’Iowa et ancien
professeur d’économie à l’université d’Etat de l’Iowa.
&lt;em&gt;“Reste à savoir si, après ces auditions, le gouvernement
adoptera une approche plus interventionniste.”&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le
gouvernement fédéral n’est pas le seul à s’intéresser de très
près à Monsanto. Au moins trois procureurs d’Etat ont ouvert des
enquêtes pour déterminer si l’entreprise a abusé de sa position
dominante pour porter préjudice à ses concurrents et augmenter ses
prix. Monsanto a également maille à partir avec son concurrent
DuPont, qui l’a poursuivi en justice, lui reprochant d’enfreindre
les lois antitrust en utilisant ses brevets sur les gènes pour
écraser la concurrence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’entreprise assure pour sa part
n’avoir rien fait de répréhensible. &lt;em&gt;“Monsanto est persuadé
qu’un examen objectif du secteur agricole révélera que la
concurrence est bien vivante et florissante”,&lt;/em&gt; a déclaré
l’entreprise dans un communiqué de presse. Une chose est
certaine&amp;nbsp;: Monsanto est un géant, et son impact sur les
consommateurs est tout aussi gigantesque. Selon un rapport publié en
2009 par Farmer to Farmer, aux Etats-Unis, 92&amp;nbsp;% de l’ensemble
des cultures de soja et 85&amp;nbsp;% des cultures de maïs proviennent
de semences utilisant la technologie Monsanto. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un
modèle commercial reposant sur les brevets&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis
les &lt;em&gt;pancakes&lt;/em&gt; du petit déjeuner jusqu’à la salade de
fruits du dîner, en passant par le hamburger de midi, les Américains
retrouvent quotidiennement dans leur assiette des produits comportant
des gènes brevetés par Monsanto. De fait, près de 75&amp;nbsp;% des
produits alimentaires transformés –&amp;nbsp;comme la margarine et le
bouillon de poule&amp;nbsp;– contiennent des organismes génétiquement
modifiés (OGM) –&amp;nbsp;à commencer par le soja, la première
culture de base à être modifiée et cultivée à grande échelle,
grâce à Monsanto. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soucieux de doper les ventes de son
herbicide à base de glyphosate, le &lt;a href=&quot;http://www.roundupservices.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;Roundup&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;,
Monsanto a demandé à ses laboratoires de mettre au point des
semences capables de tolérer l’herbicide. C’est ainsi qu’en
1996 la semence de soja Roundup Ready et ses caractéristiques
brevetées sont nées et ont été lancées sur le marché. Depuis,
les ventes se sont envolées avec, dans la foulée, l’apparition
d’un nouveau modèle d’entreprise&amp;nbsp;: désormais, les
agriculteurs n’achètent plus un sac de 25&amp;nbsp;kilos de semences,
mais paient une licence sur les brevets de Monsanto et le droit
d’exploiter ces brevets pour une année de production. Le prix peut
aussi comporter d’autres coûts, comme une contribution
technologique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, alors que le brevet du &lt;a href=&quot;http://www.monde-solidaire.org/spip.php?article2482&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;soja
Roundup Ready&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; doit arriver à expiration en 2014,
Monsanto incite les agriculteurs à adopter sa deuxième génération
de semences Roundup Ready. Les exploitants comme M.&amp;nbsp;Leake
reconnaissent qu’ils n’ont d’autre choix que de suivre le
mouvement.&lt;em&gt; “Je n’ai plus de semences fermières depuis 2004,
explique M. Leake. J’ai dû adopter des semences OGM brevetées par
Monsanto.” &lt;/em&gt;Et il les paie plus cher&amp;nbsp;: en 2000, un sac de
semences de soja Roundup Ready pour 1 acre [0,4 ha] de terre lui
­coûtait 17&amp;nbsp;dollars&amp;nbsp;; il débourse aujourd’hui
jusqu’à 50&amp;nbsp;dollars pour le même produit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ses
voisins, il a visité l’été dernier un champ témoin de Monsanto
&lt;em&gt;“Quelqu’un a demandé pourquoi les prix étaient si élevés,
et ils nous ont répondu&amp;nbsp;:&lt;/em&gt; ‘Le prix du soja a augmenté
et notre société est convaincue d’être dans son bon droit en
vendant ses semences plus cher, du fait des propriétés nouvelles
que nous offrons aux cultivateurs.’&lt;em&gt; Que voulez-vous que nous
fassions&amp;nbsp;? se résigne M. Leake. En réalité, nous n’avons
pas le choix.”&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>le maïs ogm de monsanto de nouveau recalé</title>
    <link>http://www.biopourvous.com/post/le-ma%C3%AFs-ogm-de-monsanto-de-nouveau-recal%C3%A9</link>
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    <pubDate>Mon, 28 Dec 2009 12:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>biopourvous.com</dc:creator>
        <category>ogm</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La culture du maïs OGM MON&amp;nbsp;810 de l’américain Monsanto présente plus
d’inconvénients que d’avantages, a estimé hier le Haut Conseil des
biotechnologies (HCB). Une déclaration qui a encouragé les ONG à
réclamer son interdiction définitive. Le HCB avait été saisi par le
gouvernement d’une demande concernant l’éventuelle autorisation de ce
maïs transgénique, qui est sous le coup d’une interdiction de culture
en France depuis&amp;nbsp;2008.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;source: Libération.fr&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>CONTRE L'ABONDON DU ZERO TOLERANCE POUR LES IMPORTATIONS DE PRODUITS OGM DANS L'UE</title>
    <link>http://www.biopourvous.com/post/CONTRE-L-ABONDON-DU-ZERO-TOLERANCE-POUR-LES-IMPORTATIONS-DE-PRODUITS-OGM-DANS-L-UE</link>
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    <pubDate>Fri, 06 Nov 2009 14:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>biopourvous.com</dc:creator>
        <category>ogm</category>
            
    <description>&lt;pre wrap=&quot;&quot;&gt;COMMUNIQUÉ DE PRESSE - Strasbourg, le 20 octobre 2009&lt;br /&gt;OGM&lt;br /&gt;Contre l'abandon du zéro tolérance pour les importations de produits OGM&lt;br /&gt;dans l'UE&lt;br /&gt;Lundi 19 octobre 2009, au cours du Conseil Agriculture, on a assisté à la&lt;br /&gt;poursuite de l'attaque en règle menée depuis juillet 2007 par la&lt;br /&gt;Commission et les lobbies des cultures et de l'alimentation animale pour&lt;br /&gt;augmenter sans plus aucune contrainte majeure les importations de maïs et&lt;br /&gt;de soja OGM contenant des traces d'OGM non autorisés dans l'Union.&lt;/pre&gt;    &lt;pre wrap=&quot;&quot;&gt;Lundi 19 octobre 2009, au cours du Conseil Agriculture, on a assisté à la&lt;br /&gt;poursuite de l'attaque en règle menée depuis juillet 2007 par la&lt;br /&gt;Commission et les lobbies des cultures et de l'alimentation animale pour&lt;br /&gt;augmenter sans plus aucune contrainte majeure les importations de maïs et&lt;br /&gt;de soja OGM contenant des traces d'OGM non autorisés dans l'Union.&lt;br /&gt;(principe du Zéro tolérance) Les ministres européens de l'agriculture ne&lt;br /&gt;sont pas parvenus, le 19 octobre à Luxembourg, à dégager de majorité&lt;br /&gt;suffisante pour ou contre la mise sur le marché de trois nouveaux maïs&lt;br /&gt;OGM, le 88017, le 89034 et le 59122 x NK603.&lt;br /&gt;José Bové, Vice-Président de la Commission Agriculture et développement&lt;br /&gt;Rural déclare:&lt;br /&gt;&quot;Une nouvelle fois, les gouvernements se cache derrière la Commission[1]&lt;br /&gt;et Monsieur Barrosso va pouvoir trancher en dernier ressort et décider&lt;br /&gt;rapidement d'autoriser la commercialisation dans la Communauté de ces OGM&lt;br /&gt;déjà retrouvés à l'état de traces dans des importations en provenance des&lt;br /&gt;États-Unis.&quot;[2] l'Europe ne doit pas abandonner le principe de précaution&lt;br /&gt;minimum qu'est le zéro tolérance. Elle ne doit pas courir le risque de&lt;br /&gt;mettre en place des pollutions généralisées de l'alimentation animale,&lt;br /&gt;puis humaine. Elle doit en revanche très rapidement mettre en oeuvre un&lt;br /&gt;plan protéines pour l'Europe arrêtant ainsi de mettre à mal les&lt;br /&gt;agricultures de pays du Sud et allant vers plus d'autonomie des éleveurs&lt;br /&gt;par la souveraineté alimentaire dans ce domaine&quot;.&lt;br /&gt;[1] La France a voté pour l'un des trois et s'est abstenue sur les 2 autres.&lt;br /&gt;[2] La Commission proposera, le 19 octobre, aux experts de l'UE&lt;br /&gt;d'autoriser rapidement un autre maïs OGM, le MIR 604. Ce dossier sera sur&lt;br /&gt;la table des ministres au mois de novembre ou de décembre...&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>LE PARC NATUREL REGIONAL DES MONTS D'ARDECHE BANNIT LES OGM</title>
    <link>http://www.biopourvous.com/post/Le-Parc-Naturel-des-Monts-d-Ard%C3%A8che-bannit-les-OGM</link>
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    <pubDate>Wed, 14 Oct 2009 17:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>biopourvous.com</dc:creator>
        <category>ogm</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;H&lt;/span&gt;uit ans après sa création, le parc
naturel régional (PNR) des monts d'Ardèche est le premier en France à
décider d'exclure totalement de son territoire la culture des
organismes génétiquement modifiés (OGM) - qui sont déjà l'objet d'une
mesure de suspension sur le territoire français. Un accord a en été
conclu en ce sens, en septembre, entre la chambre d'agriculture et le
parc ardéchois. La direction de ce dernier a saisi la possibilité
offerte par la loi du 25 juin 2008 d'interdire la culture des OGM sur
tout ou partie des territoires des PNR, et ce à deux conditions : que
cette option soit inscrite dans la charte du parc et que celle-ci
bénéficie de &lt;em&gt;&quot;l'accord unanime des exploitants agricoles concernés&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;span class=&quot;dropcap&quot;&gt;H&lt;/span&gt;uit ans après sa création, le parc
naturel régional (PNR) des monts d'Ardèche est le premier en France à
décider d'exclure totalement de son territoire la culture des
organismes génétiquement modifiés (OGM) - qui sont déjà l'objet d'une
mesure de suspension sur le territoire français. Un accord a en été
conclu en ce sens, en septembre, entre la chambre d'agriculture et le
parc ardéchois. La direction de ce dernier a saisi la possibilité
offerte par la loi du 25 juin 2008 d'interdire la culture des OGM sur
tout ou partie des territoires des PNR, et ce à deux conditions : que
cette option soit inscrite dans la charte du parc et que celle-ci
bénéficie de &lt;em&gt;&quot;l'accord unanime des exploitants agricoles concernés&quot;&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si la révision de la charte du PNR des monts d'Ardèche était
programmée pour 2009, il semblait plus difficile d'obtenir l'accord de
ses 2 600 exploitants agricoles. De plus, que faire lors de l'arrivée
d'un nouvel agriculteur ? Pour contourner ces difficultés, ce n'est pas
l'accord unanime de ces derniers mais celui de leurs représentants
syndicaux - la Fédération départementale des syndicats d'exploitants
agricoles (FDSEA) et la Confédération paysanne, en l'occurrence - qui a
prévalu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Préserver les AOC&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette décision est
l'aboutissement d'un long travail collectif, soutenu par le conseil
général. Quatre élus départementaux figurent parmi les vingt-neuf
membres du bureau du parc, où la chambre d'agriculture dispose
également d'un siège, qu'occupe son président, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/3735/jean-luc-flaugere.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Jean-Luc Flaugère&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;Je n'ai pas les compétences pour dire si les OGM constituent quelque chose de bien ou de mal, &lt;/em&gt;explique celui-ci. &lt;em&gt;Il
y a une haute autorité qui travaille là-dessus. Mais en ce qui concerne
le PNR, je n'ai pas hésité : il faut préserver les produits, les
paysages, les habitants du parc, ainsi que les cultures qui ont besoin
d'un périmètre de protection. L'Ardèche et les OGM ne font pas bon
ménage...&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot;L'une des missions des parcs, qui sont des
conservatoires d'environnement, est de protéger la biodiversité,
enchaîne le président du parc naturel, &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/sujet/121e/franck-brechon.html&quot; class=&quot;listLink&quot;&gt;Franck Bréchon&lt;/a&gt;,
qui espère faire école. On est aujourd'hui vierge de culture
transgénique, mais il s'agit de se garantir pour l'avenir. En Ardèche,
il y a de plus en plus de producteurs bio. L'interdiction des OGM est
une question d'éthique qui assure l'absence totale de contamination et
aussi la sauvegarde de nos quatre appellations d'origine contrôlée : la
châtaigne, le picodon, le boeuf fin gras du Mézenc et, en zone
limitrophe, le vin des côtes du Vivarais.&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le parc naturel
des monts d'Ardèche s'étend sur le tiers du département,
essentiellement des zones de pentes dont l'altitude varie de 170 m à 1
753 m (mont Mézenc). En tout, un territoire de 180 000 hectares, 61 600
habitants et 132 communes où sont privilégiées les activités
patrimoniales. L'exploitation intensive est bannie sur les monts
d'Ardèche, qui privilégient les cultures en terrasses de myrtilles
sauvages, les variétés de châtaignes, les fruits anciens ou encore des
élevages bovins ou caprins.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La décision d'interdire des OGM a
pour arrière-plan la volonté de valoriser l'écotourisme dans la région.
Ce sera un atout de plus pour un territoire qui séduit déjà nombre de
citadins, notamment ceux de la région Rhône-Alpes.&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;lien&quot;&gt;&lt;div class=&quot;author&quot;&gt;&lt;strong&gt;Carole Dumas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A souligner que sans l'action citoyenne locale des citoyens conscientisés, cet heureux aboutissement n'aurait pas eu lieu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;biopourvous.com&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
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  <item>
    <title>DES MEDECINS AUX USA CONSEILLLENT D'EVITER DE CONSOMMER DES OGM</title>
    <link>http://www.biopourvous.com/post/Des-m%C3%A9decins-aux-USA-conseillent-d%E2%80%99%C3%A9viter-de-consommer-des-OGM</link>
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    <pubDate>Sun, 26 Jul 2009 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>biopourvous.com</dc:creator>
        <category>ogm</category>
            
    <description>&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm;&quot;&gt;L'American Academy of Environmental
Medicine affirme que « les aliments&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;génétiquement modifiés n'ont pas été convenablement testés et présentent de&lt;br /&gt;grave risques de santé. Il y a plus qu’une simple association fortuite entre les&lt;br /&gt;aliments génétiquement modifiés et les effets néfastes sur la santé. Il y a un&lt;br /&gt;lien de causalité.&lt;/pre&gt;    &lt;pre&gt;L'American Academy of Environmental Medicine affirme que « les aliments&lt;br /&gt;génétiquement modifiés n'ont pas été convenablement testés et présentent de&lt;br /&gt;grave risques de santé. Il y a plus qu’une simple association fortuite entre les&lt;br /&gt;aliments génétiquement modifiés et les effets néfastes sur la santé. Il y a un&lt;br /&gt;lien de causalité. »&lt;br /&gt;En mai dernier, l'American Academy of Environmental Medicine (AAEM) a&lt;br /&gt;appelé les « médecins à aviser leurs patients, la communauté médicale, et le&lt;br /&gt;public d’éviter dans la mesure du possible toute nourriture génétiquement&lt;br /&gt;modifiée et fournir des arguments éducatifs sur les OGM et leurs risques pour la&lt;br /&gt;santé. » Ils ont appelé à un moratoire sur les OGM, à des études indépendantes&lt;br /&gt;de longue durée, et à l'étiquetage.&lt;br /&gt;La monographie de l’AAEM indique : « Plusieurs études sur animaux montrent&lt;br /&gt;de graves risques de santé liés aux denrées alimentaires génétiquement&lt;br /&gt;modifiées, » notamment d'infertilité, d’immunité, de vieillissement accéléré, de&lt;br /&gt;régulation insulinique, et d’altérations des principaux organes et du système&lt;br /&gt;gastro-intestinal. Elle conclut : « Il y a plus qu’une simple association&lt;br /&gt;fortuite entre les aliments génétiquement modifiés et les effets néfastes sur la&lt;br /&gt;santé. Il y a un lien de causalité, » comme le définissent des critères&lt;br /&gt;scientifiques reconnus. « La forte association et concordance entre aliments&lt;br /&gt;génétiquement modifiés et maladie est confirmée par plusieurs études sur animaux. »&lt;br /&gt;De plus en plus de médecins prescrivent déjà un régime alimentaire sans&lt;br /&gt;OGM. Le Dr Amy Dean, un spécialiste en médecine interne du Michigan, et membre&lt;br /&gt;du conseil de l’AAEM signale : « Je conseille vivement à mes patients de manger&lt;br /&gt;strictement des aliments non génétiquement modifiés. » John Boyles, un médecin&lt;br /&gt;allergologue de l’Ohio, déclare : « J’utilisais tout le temps le test pour les&lt;br /&gt;allergies au soja, mais maintenant que le soja est génétiquement modifié, il est&lt;br /&gt;si dangereux que je dis aux gens de ne jamais en manger. »&lt;br /&gt;La Doctoresse Jennifer Armstrong, présidente de AAEM, affirme que, « Les&lt;br /&gt;médecins voient sans doute les effets sur leurs patients, mais ont besoin&lt;br /&gt;connaître quelles sont les bonnes questions à poser. » Pushpa M. Bhargava, un&lt;br /&gt;biologiste de renommée mondiale, va encore plus loin. Après avoir examiné plus&lt;br /&gt;de 600 revues scientifiques, il conclut que les OGM sont l’un des principaux&lt;br /&gt;responsables de la forte détérioration de la santé des Étasuniens.&lt;br /&gt;Dans la population, le biologiste David Schubert du Salk Institute&lt;br /&gt;prévient que « les enfants sont les plus susceptibles d'être affectés&lt;br /&gt;négativement par les toxiques et les autres problèmes alimentaires » liés aux&lt;br /&gt;OGM. Il dit que, sans étude adéquate, les enfants sont transformés en &lt;strong&gt;cobayes&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;La réalité de l'expérimentation sur animaux nourris avec des OGM est&lt;br /&gt;effrayante. Quand du soja génétiquement modifié (GM) sert à nourrir des rates,&lt;br /&gt;la plupart de leurs rejetons meurent dans les trois semaines, comparativement au&lt;br /&gt;taux de mortalité de 10% dans le groupe témoin nourri avec du soja naturel. Les&lt;br /&gt;petits nourris avec des OGM sont aussi plus petits, et ils ont plus tard des&lt;br /&gt;problèmes de fertilité.&lt;br /&gt;En fait, chez les rats nourris avec du soja GM, la couleur des testicules&lt;br /&gt;est changée de rose naturel à bleu foncé. Les souris nourris avec du soja GM ont&lt;br /&gt;leur jeune sperme altéré. Même les embryons des souris mères nourries avec des&lt;br /&gt;OGM ont leur ADN profondément altéré. Dans une étude du gouvernement autrichien,&lt;br /&gt;les souris nourries avec du maïs GM avaient moins de rejetons, et ils étaient&lt;br /&gt;aussi plus petits que la normale.&lt;br /&gt;Les problèmes de reproduction accablent aussi le bétail. Des&lt;br /&gt;investigations dans l'État de Haryana, en Inde, ont révélé que la plupart des&lt;br /&gt;buffles qui ont mangé des graines de coton GM ont des complications du style&lt;br /&gt;accouchement prématuré, avortement, stérilité, et utérus prolabé (déplacé vers&lt;br /&gt;le bas). Beaucoup de veaux sont morts. Aux États-Unis, environ deux douzaines de&lt;br /&gt;fermiers ont signalé que des milliers de porcs sont devenus stériles après avoir&lt;br /&gt;consommé certaines variétés de maïs GM. Certaines truies ont fait une grossesse&lt;br /&gt;nerveuse (false pregnancies), d'autres ont accouché de poches d'eau. Des vaches&lt;br /&gt;et des taureaux sont aussi devenues stériles après avoir été nourris avec le&lt;br /&gt;même maïs.&lt;br /&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;Aliment conçu pour produire des poisons&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;Le maïs et le coton GM sont conçus pour produire leur propre pesticide,&lt;br /&gt;sécrété par chaque cellule. Lorsqu’un insecte mord la plante, le poison lui&lt;br /&gt;délabre l’estomac et le tue. Les compagnies de biotechnologie prétendent que le&lt;br /&gt;pesticide, appelé Bt (produit à partir de la bactérie du sol Bacillus&lt;br /&gt;thuringiensis), a une tradition d'utilisation sûre, car les agriculteurs&lt;br /&gt;biologiques et les autres utilisent la bactérie Bt en pulvérisation pour&lt;br /&gt;contenir naturellement les insectes.&lt;br /&gt;Pourtant, dans les plantes GM, la toxine Bt produite est des milliers de&lt;br /&gt;fois plus concentrée que la Bt naturelle des aérosols, est conçue pour être plus&lt;br /&gt;toxique, a les propriétés d'un allergène, et, contrairement celle de l'aérosol,&lt;br /&gt;les plantes ne peuvent pas s’en débarrasser.&lt;br /&gt;Et par-dessus tout ça, des études confirment que même les aérosols&lt;br /&gt;bactériens naturels moins toxiques sont nocifs. Quand ils ont été dispersés par&lt;br /&gt;avion pour tuer la lymantride spongieuse dans le nord-ouest du Pacifique,&lt;br /&gt;environ 500 personnes ont signalé une allergie ou des symptômes semblables à&lt;br /&gt;ceux de la grippe. Certains ont dû aller aux urgences. Les symptômes sont&lt;br /&gt;exactement les mêmes que ceux rapportés actuellement par les travailleurs&lt;br /&gt;agricoles, partout en Inde où on manipule du coton Bt. En 2008, se basant sur&lt;br /&gt;des dossiers médicaux, le Sunday India a rapporté, « Les victimes de&lt;br /&gt;démangeaisons ont augmenté énormément cette année... dans l'agriculture liée au&lt;br /&gt;coton Bt. »&lt;br /&gt;L’American Academy of Environmental Medicine déclare, « De multiples&lt;br /&gt;études animales montrent un important dérèglement immunitaire, » notamment&lt;br /&gt;l’augmentation des cytokines, qui sont « associée à l'asthme, à l'allergie et&lt;br /&gt;aux inflammations, » tous en hausse aux États-Unis.&lt;br /&gt;Selon le Dr Arpad Pusztai, expert en sécurité sur les OGM, les changements&lt;br /&gt;dans la condition immunitaire des animaux sont « une particularité constante&lt;br /&gt;dans toute étude sur les OGM. » Même les propres recherches de Monsanto ont&lt;br /&gt;montré d'importantes modifications dans le système immunitaire des rats nourris&lt;br /&gt;avec du maïs Bt. Une étude de novembre 2008, conduite par le gouvernement&lt;br /&gt;italien, a également constaté une réaction immunitaire des souris au maïs Bt.&lt;br /&gt;Le soja et le maïs GM contiennent chacun deux nouvelles protéines dotées&lt;br /&gt;de propriétés allergéniques, le soja GM a jusqu'à sept fois plus d’inhibiteur de&lt;br /&gt;trypsine, un allergène connu du soja, et les tests par piqûre de la peau&lt;br /&gt;montrent que certaines personnes réagissent au soja GM, mais pas au soja non GM.&lt;br /&gt;Peu après l’introduction du soja GM au Royaume-Uni, les allergies au soja ont&lt;br /&gt;explosé de 50%. Peut-être que l'épidémie d'allergies alimentaires et d'asthme&lt;br /&gt;aux États-Unis est un accident de la manipulation génétique.&lt;br /&gt;En Inde, les animaux paissent sur les plantations de coton après récolte.&lt;br /&gt;Mais quand les bergers ont laissé les moutons paître sur des plantations de&lt;br /&gt;coton Bt, des milliers sont morts. Les autopsies ont révélé une grave irritation&lt;br /&gt;et des taches noires à la fois dans les intestins et dans le foie (ainsi que les&lt;br /&gt;voies biliaires élargies). Les enquêteurs ont déclaré que les premiers indices «&lt;br /&gt;suggèrent fortement que la mortalité des moutons est due à une toxine, très&lt;br /&gt;probablement à la toxine Bt. » Lors d’une petite étude de longue durée de la&lt;br /&gt;Deccan Development Society, tous les moutons nourris avec des plants de coton Bt&lt;br /&gt;sont morts dans les 30 jours, ceux qui pâturaient sur des plantations de coton&lt;br /&gt;naturel sont restés en bonne santé.&lt;br /&gt;Dans un petit village de l'Andhra Pradesh, les buffles ont pâturé sur des&lt;br /&gt;plantations de coton pendant huit ans sans problème. Le 3 janvier 2008, les&lt;br /&gt;buffles ont pâturé sur les plantations de coton Bt pour la première fois. Le&lt;br /&gt;lendemain, les 13 étaient tous malades ; tous sont morts en 3 jours. Le maïs Bt&lt;br /&gt;a aussi été impliqué dans la mort de vaches en Allemagne, et de chevaux, de&lt;br /&gt;buffles et de poulets dans les Philippines.&lt;br /&gt;Dans des études de laboratoire, deux fois quantité de poulets nourris avec&lt;br /&gt;du maïs Liberty Link sont morts ; 7 des 20 rats nourris avec une tomate GM ont&lt;br /&gt;manifesté des saignements stomacaux ; dans une autre, 7 sur 40 sont morts en&lt;br /&gt;deux semaines. Selon GE Seralini, un grand toxicologue français, une propre&lt;br /&gt;étude de Monsanto a montré des signes d'intoxication dans les principaux organes&lt;br /&gt;des rats nourris avec du maïs Bt.&lt;br /&gt;&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;La pire trouvaille de toutes&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;strong&gt; : «&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Les OGM demeurent en nous&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: none;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&amp;nbsp;»&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La seule étude publiée sur l'alimentation humaine a révélé ce qui pourrait&lt;br /&gt;être le plus dangereux problème des OGM. Le gène inséré dans le soja GM se&lt;br /&gt;transfère dans l'ADN des bactéries qui vivent dans nos intestins et continue sa&lt;br /&gt;fonction. Cela signifie que, longtemps après avoir arrêté de manger des OGM, des&lt;br /&gt;protéines GM potentiellement dangereuses peuvent encore être produites sans&lt;br /&gt;cesse à l'intérieur de nous. Dit plus simplement, manger une croustille de maïs,&lt;br /&gt;produite à partir de maïs Bt, peut, peut-être pour le reste de notre vie,&lt;br /&gt;transformer les bactéries vivant dans nos intestins en fabriques de pesticides.&lt;br /&gt;Quand la preuve du transfert des gènes est rapportée lors de conférences&lt;br /&gt;médicales aux Etats-Unis, les médecins réagissent souvent en faisant allusion à&lt;br /&gt;la très forte augmentation de problèmes gastro-intestinaux chez les patients au&lt;br /&gt;cours de la dernière décennie. Les aliments GM pourraient être en train de&lt;br /&gt;coloniser la flore intestinale des Nord-Américains.&lt;br /&gt;Les scientifiques de la Food and Drug Administration (FDA) avait avisé de&lt;br /&gt;tous ces problèmes dès le début des années 90. Selon des documents rendus&lt;br /&gt;publics lors d'un procès, le consensus scientifique à l'agence était que les OGM&lt;br /&gt;sont dangereux par nature, et risquent de créer des allergies, des&lt;br /&gt;empoisonnements, des transferts de gènes vers les bactéries intestinales, de&lt;br /&gt;nouvelles maladies, et des problèmes nutritionnels difficiles à détecter. Ils&lt;br /&gt;ont vivement conseillé à leurs supérieurs d'exiger des tests de longue durée&lt;br /&gt;rigoureux. Mais la Maison Blanche a ordonné à l’agence de promouvoir la&lt;br /&gt;biotechnologie, et la FDA a réagi en recrutant Michael Taylor, l'ancien&lt;br /&gt;conseiller juridique de Monsanto, à la tête de la formation sur la politique des&lt;br /&gt;OGM. Cette politique, qui est en vigueur aujourd'hui, refuse de reconnaître les&lt;br /&gt;inquiétudes des scientifiques et déclare qu'aucune étude de sécurité n’est&lt;br /&gt;nécessaire pour les OGM. C’est à Monsanto et aux autres compagnies de&lt;br /&gt;biotechnologie de déterminer si leurs aliments sont sans danger. M. Taylor est&lt;br /&gt;devenu plus tard vice président de Monsanto.&lt;br /&gt;L’American Academy of Environmental Medicine déclare, « Les aliments GM&lt;br /&gt;n'ont pas été convenablement testés » et « présentent un grave risque pour la&lt;br /&gt;santé. » Pas un seul essai clinique humain sur les OGM n’a été publié. En 2007,&lt;br /&gt;un examen de la littérature scientifique publiée sur les « effets toxiques&lt;br /&gt;potentiels et les risques pour la santé des plantes génétiquement modifiées, » a&lt;br /&gt;révélé que « les données expérimentales sont très rares. » L'auteur conclut son&lt;br /&gt;examen en demandant : « Où est la preuve scientifique démontrant l’innocuité&lt;br /&gt;toxicologique des plantes et des aliments GM, comme cela est supposé par les&lt;br /&gt;compagnies de biotechnologie ? »&lt;br /&gt;Le célèbre généticien canadien David Suzuki répond : « Les expériences&lt;br /&gt;n'ont tout simplement pas été faites et nous devons devenir maintenant des&lt;br /&gt;cobayes. » Il ajoute : « À toute personne affirmant : &quot;Oh, nous savons que c’est&lt;br /&gt;parfaitement sûr&quot;, je dis qu’il est soit incroyablement stupide, soit qu’il ment&lt;br /&gt;délibérément. »&lt;br /&gt;Le Dr Schubert fait remarquer, « S'il y a quelque problème, il ne sera&lt;br /&gt;probablement jamais connu, car on ne pourra pas remonter à sa cause et de&lt;br /&gt;nombreuses maladies prennent beaucoup de temps à se développer. » Si les OGM&lt;br /&gt;produisaient un effet immédiat et des symptômes cuisants avec une signature&lt;br /&gt;unique, peut-être aurions-nous une chance de remonter à la cause.&lt;br /&gt;C'est précisément ce qui est arrivé lors d'une épidémie aux États-Unis à&lt;br /&gt;la fin des années 80. La maladie avait une action rapide, mortelle, et&lt;br /&gt;provoquait un changement mesurable dans le sang, mais il a fallu plus de quatre&lt;br /&gt;ans avant d’identifier l’épidémie en train de sévir. Elle tua jusque-là environ&lt;br /&gt;cent Étasuniens et fit tomber malade ou handicapa cinq à dix mille personnes.&lt;br /&gt;Elle fut provoquée par une sorte particulière de complément alimentaire du génie&lt;br /&gt;génétique, appelé L-tryptophane.&lt;br /&gt;Si d'autres aliments GM contribuent à accroître l'autisme, l'obésité, le&lt;br /&gt;diabète, l'asthme, le cancer, les maladies cardiaques, les allergies, la&lt;br /&gt;stérilité, ou tout autre problème de santé dont souffre les Étasuniens, nous ne&lt;br /&gt;pourrons jamais le savoir. En fait, puisque les animaux nourris avec des OGM ont&lt;br /&gt;beaucoup de problèmes divers, les gens sensibles peuvent réagir aux aliments&lt;br /&gt;génétiquement modifiés par de multiples symptômes. Il est par conséquent&lt;br /&gt;révélateur que, dans les neuf premières années après l'introduction des cultures&lt;br /&gt;GM à grande échelle en 1996, l'incidence des gens ayant trois maladies&lt;br /&gt;chroniques ou plus a presque doublé, passant de 7% à 13%.&lt;br /&gt;Pour aider à déterminer si les OGM sont à l'origine de dommages, l’AAEM&lt;br /&gt;demande à ses « membres, à la communauté médicale, et à la communauté&lt;br /&gt;scientifique indépendante de rassembler les études des cas éventuellement liés à&lt;br /&gt;la consommation des OGM et à leurs effets sur la santé, de commencer des&lt;br /&gt;recherches épidémiologiques pour étudier le rôle des OGM sur la santé humaine,&lt;br /&gt;et de mettre en œuvre des méthodes de sécurité pour déterminer les effets des&lt;br /&gt;OGM sur la santé humaine. »&lt;br /&gt;Les citoyens n'ont pas besoin de l’avis des médecins pour éviter les OGM.&lt;br /&gt;Les gens peuvent se tenir à l'écart de tout ce qui contient des produits dérivés&lt;br /&gt;du soja et du maïs, de l'huile de coton et de colza, et du sucre de betteraves&lt;br /&gt;GM, à moins qu’ils soient dits organiques ou « sans OGM. »&lt;br /&gt;Même si seulement un petit pourcentage de gens choisissent des marques&lt;br /&gt;sans OGM, l'industrie alimentaire réagira sans doute comme elle l’a fait en&lt;br /&gt;Europe, en supprimant tous les ingrédients GM. Ainsi, la prescription sans OGM&lt;br /&gt;de l'American Academy of Environmental Medicine pourrait devenir un tournant&lt;br /&gt;dans l’alimentation aux États-Unis.&lt;br /&gt;Jeffrey M. Smith, le directeur exécutif de l'Institute for Responsible&lt;br /&gt;Technology, est le principal interprète sur les dangers sanitaires des OGM. Son&lt;br /&gt;premier livre [traduit en français], Semences de tromperies est un best-seller&lt;br /&gt;mondial sur le sujet. Son second livre, Genetic Roulette: The Documented Health&lt;br /&gt;Risks of Genetically Engineered Foods, identifie 65 dangers potentiels des OGM&lt;br /&gt;et démontre à quel point les approbations gouvernementales sont superficielle et&lt;br /&gt;incompétentes pour la plupart d'entre eux. Il a invité la biotechnologie à&lt;br /&gt;répondre par écrit, avec des preuves allant à l’encontre de chaque danger, mais&lt;br /&gt;a prédit avec justesse qu'elle refuserait, puisqu’elles ne disposent d’aucune&lt;br /&gt;donnée démontrant l’innocuité de ses produits.&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
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    <title>IMPOSTURE SCIENTIFIQUE</title>
    <link>http://www.biopourvous.com/post/2009/05/06/Imposture-scientifique</link>
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    <pubDate>Wed, 06 May 2009 19:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>biopourvous.com</dc:creator>
        <category>ogm</category>
            
    <description>    &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Haut conseil des biotechnologies, nommé le 22 mars dernier, commencera ses travaux à la mi-mai. Concernant le dossier OGM, il a devant lui un programme chargé, et polémique. Il devra notamment définir le « sans OGM », ainsi que des mesures de coexistence entre culture OGM et cultures non OGM. Pour ce faire, on lui suggère (entre autres) la lecture du petit précis scientifique de Lilian Ceballos, intitulé Plantes Insecticides : évaluation de l’impact sur les insectes auxiliaires, et édité par Le Rés-OGM. L’auteur, écologue et scientifique indépendant, y propose une synthèse d’études scientifiques dont les résultats mettent en doute l’innocuité des Plantes génétiquement modifiées. Ces études n’ont jamais été portées à la connaissance du grand public.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.biopourvous.com/pub/imposture_scientifique.jpg&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; /&gt;
&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Bacillus Thuriengensis, ou Bacille de Thuringe, (BT) est le nom barbare d’une bactérie qui vit dans le sol et qui secrète toute une gamme de protéines insecticides (quatre au total). Isolées au début du 20ème siècle, et pulvérisées sur les plantes attaquées, ces protéines ne sont activées par un mécanisme complexe seulement quand elles se trouvent dans l’intestin de l’insecte cible. Cela garantit un spectre d’action restreint, avantage significatif par rapport aux insecticides chimiques qui tuent sans distinction insectes en tout genre mais aussi petits vertébrés, et oiseaux. Cette spécificité d’action fait que l’utilisation de BT est autorisée en agriculture biologique depuis les années 1970.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Plantes insecticides&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les fabricants de plantes génétiquement modifiées (PGM) se sont évidemment penchés sur les vertus du BT. Grâce au formidable concept de « l’équivalence en substance », ils ont pu créer et mettre sur le marché des PGM Bt (maïs, soja, coton) sans évaluation toxicologique. Dénoncé par Marie-Monique Robin dans son ouvrage Le monde selon Monsanto, mais aussi par de nombreux scientifiques, le principe d’équivalence en substance indique que, si un aliment ou un composé alimentaire est essentiellement semblable à un aliment ou à un composé alimentaire existant, il peut être traité de la même manière en ce qui concerne la sécurité. C’est ainsi que « l’utilisation des formulations BT en Agriculture biologique a permis d’exclure tout impact négatif sur la biodiversité sans effectuer de suivi environnemental », explique Lilian Ceballos, écologue et scientifique indépendant, auteur d’une étude sur les conséquences des PGM Bt sur les insectes., édité par l’association lyonnaise Res-OGM.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Supercherie scientifique&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Or, le postulat de départ, à savoir BT= PGM Bt est une supercherie. « L’assimilation des toxines transgéniques Bt aux préparations insecticides autorisées en agriculture biologique n’est absolument pas scientifique, poursuit Lilian Ceballos. Tout biochimiste honnête vous dira que deux molécules qui ne pèsent pas le même poids sont différentes. Or, les protéines des toxines transgéniques sont de plus petite taille que celles du BT. Et ce n’est pas la seule différence. Les PGM Bt produisent des toxines végétales sous forme soluble et active ce qui influe sur l’activité et la spécificité des protéines synthétisées puisque l’activation des toxines ne dépend plus des conditions intestinales spécifiques à l’insecte cible. Bref, ces toxines&amp;nbsp;abeilles sont essentielles à la pollinisation de 90 cultures fruitières et maraîchères dans le monde !&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Résistance des ravageurs&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Outre ces risques associés à la perte de biodiversité, la diffusion massive de toxines Bt va entraîner, irrémédiablement, une résistance des insectes cibles. On connaît déjà ce problème avec les pesticides. « En 1934, 236 espèces étaient classées comme parasites des cultures. Parmi elles : des virus, des bactéries, des champignons, des insectes, des mollusques, des oiseaux, des mammifères, des nématodes, des acariens. 236 au total, dont 140 espèces d’insectes. En 1972, Elles étaient 643 au total, soit environ trois fois plus. Dont 278 espèces d’insectes ! », avertissent ainsi François Veillerette et Fabrice Nicolino dans leur ouvrage Pesticides : révélations sur un scandale français. « La résistance aux toxines Bt a été documentée dans plus de 17 espèces d’insectes, alors que ces plantes ne sont dans la nature que depuis une dizaine d’années », rapporte Lilian Ceballos.&lt;/p&gt;
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Les firmes créatrices et vendeuses de PGM ne nient pas ce risque d’apparition de résistance, qui, en plus d’une prolifération d’insectes ravageurs, rendrait inutilisable la bactérie BT par les producteurs bios. Ils ont même mis en place des stratégie de lutte contre l’apparition de résistance. L’un des axes de cette stratégie conseille la mise en place d’une zone refuge. D’une surface indéterminée, et non obligatoire d’un point de vue légal, cette zone est plantée de plantes non OGM, afin d’éviter que les insectes résistants ne se croisent entre eux. L’efficacité de ces zones refuges, et la possibilité de les mettre en place suscitent la controverse. En Europe, où les parcelles agricoles sont bien plus réduites qu’aux Etats-Unis, la mise en place d’une zone refuge est parfois simplement impossible. Quoi qu’il en soit, cette stratégie n’est qu’un retardateur de catastrophe puisque tôt ou tard les insectes deviendront résistants. « Dans deux ou trois dizaines d’années au mieux. Demain, au pire », selon Lilian Ceballos. Voilà qui est rassurant ! Nous espérons que le haut Conseil aux biotechnologies ramènera un peu, de rigueur scientifique dans ce dossier très brûlant. Et conseillons aux citoyens de surveiller le dit Haut conseil, et ses décisions, de très près.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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