DES MEDECINS AUX USA CONSEILLLENT D'EVITER DE CONSOMMER DES OGM
Par biopourvous.com le dimanche, 26 juillet 2009, - ogm - Lien permanent
L'American Academy of Environmental Medicine affirme que « les aliments
génétiquement modifiés n'ont pas été convenablement testés et présentent de
grave risques de santé. Il y a plus qu’une simple association fortuite entre les
aliments génétiquement modifiés et les effets néfastes sur la santé. Il y a un
lien de causalité.
L'American Academy of Environmental Medicine affirme que « les aliments
génétiquement modifiés n'ont pas été convenablement testés et présentent de
grave risques de santé. Il y a plus qu’une simple association fortuite entre les
aliments génétiquement modifiés et les effets néfastes sur la santé. Il y a un
lien de causalité. »
En mai dernier, l'American Academy of Environmental Medicine (AAEM) a
appelé les « médecins à aviser leurs patients, la communauté médicale, et le
public d’éviter dans la mesure du possible toute nourriture génétiquement
modifiée et fournir des arguments éducatifs sur les OGM et leurs risques pour la
santé. » Ils ont appelé à un moratoire sur les OGM, à des études indépendantes
de longue durée, et à l'étiquetage.
La monographie de l’AAEM indique : « Plusieurs études sur animaux montrent
de graves risques de santé liés aux denrées alimentaires génétiquement
modifiées, » notamment d'infertilité, d’immunité, de vieillissement accéléré, de
régulation insulinique, et d’altérations des principaux organes et du système
gastro-intestinal. Elle conclut : « Il y a plus qu’une simple association
fortuite entre les aliments génétiquement modifiés et les effets néfastes sur la
santé. Il y a un lien de causalité, » comme le définissent des critères
scientifiques reconnus. « La forte association et concordance entre aliments
génétiquement modifiés et maladie est confirmée par plusieurs études sur animaux. »
De plus en plus de médecins prescrivent déjà un régime alimentaire sans
OGM. Le Dr Amy Dean, un spécialiste en médecine interne du Michigan, et membre
du conseil de l’AAEM signale : « Je conseille vivement à mes patients de manger
strictement des aliments non génétiquement modifiés. » John Boyles, un médecin
allergologue de l’Ohio, déclare : « J’utilisais tout le temps le test pour les
allergies au soja, mais maintenant que le soja est génétiquement modifié, il est
si dangereux que je dis aux gens de ne jamais en manger. »
La Doctoresse Jennifer Armstrong, présidente de AAEM, affirme que, « Les
médecins voient sans doute les effets sur leurs patients, mais ont besoin
connaître quelles sont les bonnes questions à poser. » Pushpa M. Bhargava, un
biologiste de renommée mondiale, va encore plus loin. Après avoir examiné plus
de 600 revues scientifiques, il conclut que les OGM sont l’un des principaux
responsables de la forte détérioration de la santé des Étasuniens.
Dans la population, le biologiste David Schubert du Salk Institute
prévient que « les enfants sont les plus susceptibles d'être affectés
négativement par les toxiques et les autres problèmes alimentaires » liés aux
OGM. Il dit que, sans étude adéquate, les enfants sont transformés en cobayes.
La réalité de l'expérimentation sur animaux nourris avec des OGM est
effrayante. Quand du soja génétiquement modifié (GM) sert à nourrir des rates,
la plupart de leurs rejetons meurent dans les trois semaines, comparativement au
taux de mortalité de 10% dans le groupe témoin nourri avec du soja naturel. Les
petits nourris avec des OGM sont aussi plus petits, et ils ont plus tard des
problèmes de fertilité.
En fait, chez les rats nourris avec du soja GM, la couleur des testicules
est changée de rose naturel à bleu foncé. Les souris nourris avec du soja GM ont
leur jeune sperme altéré. Même les embryons des souris mères nourries avec des
OGM ont leur ADN profondément altéré. Dans une étude du gouvernement autrichien,
les souris nourries avec du maïs GM avaient moins de rejetons, et ils étaient
aussi plus petits que la normale.
Les problèmes de reproduction accablent aussi le bétail. Des
investigations dans l'État de Haryana, en Inde, ont révélé que la plupart des
buffles qui ont mangé des graines de coton GM ont des complications du style
accouchement prématuré, avortement, stérilité, et utérus prolabé (déplacé vers
le bas). Beaucoup de veaux sont morts. Aux États-Unis, environ deux douzaines de
fermiers ont signalé que des milliers de porcs sont devenus stériles après avoir
consommé certaines variétés de maïs GM. Certaines truies ont fait une grossesse
nerveuse (false pregnancies), d'autres ont accouché de poches d'eau. Des vaches
et des taureaux sont aussi devenues stériles après avoir été nourris avec le
même maïs.
Aliment conçu pour produire des poisons
Le maïs et le coton GM sont conçus pour produire leur propre pesticide,
sécrété par chaque cellule. Lorsqu’un insecte mord la plante, le poison lui
délabre l’estomac et le tue. Les compagnies de biotechnologie prétendent que le
pesticide, appelé Bt (produit à partir de la bactérie du sol Bacillus
thuringiensis), a une tradition d'utilisation sûre, car les agriculteurs
biologiques et les autres utilisent la bactérie Bt en pulvérisation pour
contenir naturellement les insectes.
Pourtant, dans les plantes GM, la toxine Bt produite est des milliers de
fois plus concentrée que la Bt naturelle des aérosols, est conçue pour être plus
toxique, a les propriétés d'un allergène, et, contrairement celle de l'aérosol,
les plantes ne peuvent pas s’en débarrasser.
Et par-dessus tout ça, des études confirment que même les aérosols
bactériens naturels moins toxiques sont nocifs. Quand ils ont été dispersés par
avion pour tuer la lymantride spongieuse dans le nord-ouest du Pacifique,
environ 500 personnes ont signalé une allergie ou des symptômes semblables à
ceux de la grippe. Certains ont dû aller aux urgences. Les symptômes sont
exactement les mêmes que ceux rapportés actuellement par les travailleurs
agricoles, partout en Inde où on manipule du coton Bt. En 2008, se basant sur
des dossiers médicaux, le Sunday India a rapporté, « Les victimes de
démangeaisons ont augmenté énormément cette année... dans l'agriculture liée au
coton Bt. »
L’American Academy of Environmental Medicine déclare, « De multiples
études animales montrent un important dérèglement immunitaire, » notamment
l’augmentation des cytokines, qui sont « associée à l'asthme, à l'allergie et
aux inflammations, » tous en hausse aux États-Unis.
Selon le Dr Arpad Pusztai, expert en sécurité sur les OGM, les changements
dans la condition immunitaire des animaux sont « une particularité constante
dans toute étude sur les OGM. » Même les propres recherches de Monsanto ont
montré d'importantes modifications dans le système immunitaire des rats nourris
avec du maïs Bt. Une étude de novembre 2008, conduite par le gouvernement
italien, a également constaté une réaction immunitaire des souris au maïs Bt.
Le soja et le maïs GM contiennent chacun deux nouvelles protéines dotées
de propriétés allergéniques, le soja GM a jusqu'à sept fois plus d’inhibiteur de
trypsine, un allergène connu du soja, et les tests par piqûre de la peau
montrent que certaines personnes réagissent au soja GM, mais pas au soja non GM.
Peu après l’introduction du soja GM au Royaume-Uni, les allergies au soja ont
explosé de 50%. Peut-être que l'épidémie d'allergies alimentaires et d'asthme
aux États-Unis est un accident de la manipulation génétique.
En Inde, les animaux paissent sur les plantations de coton après récolte.
Mais quand les bergers ont laissé les moutons paître sur des plantations de
coton Bt, des milliers sont morts. Les autopsies ont révélé une grave irritation
et des taches noires à la fois dans les intestins et dans le foie (ainsi que les
voies biliaires élargies). Les enquêteurs ont déclaré que les premiers indices «
suggèrent fortement que la mortalité des moutons est due à une toxine, très
probablement à la toxine Bt. » Lors d’une petite étude de longue durée de la
Deccan Development Society, tous les moutons nourris avec des plants de coton Bt
sont morts dans les 30 jours, ceux qui pâturaient sur des plantations de coton
naturel sont restés en bonne santé.
Dans un petit village de l'Andhra Pradesh, les buffles ont pâturé sur des
plantations de coton pendant huit ans sans problème. Le 3 janvier 2008, les
buffles ont pâturé sur les plantations de coton Bt pour la première fois. Le
lendemain, les 13 étaient tous malades ; tous sont morts en 3 jours. Le maïs Bt
a aussi été impliqué dans la mort de vaches en Allemagne, et de chevaux, de
buffles et de poulets dans les Philippines.
Dans des études de laboratoire, deux fois quantité de poulets nourris avec
du maïs Liberty Link sont morts ; 7 des 20 rats nourris avec une tomate GM ont
manifesté des saignements stomacaux ; dans une autre, 7 sur 40 sont morts en
deux semaines. Selon GE Seralini, un grand toxicologue français, une propre
étude de Monsanto a montré des signes d'intoxication dans les principaux organes
des rats nourris avec du maïs Bt.
La pire trouvaille de toutes : « Les OGM demeurent en nous »
La seule étude publiée sur l'alimentation humaine a révélé ce qui pourrait
être le plus dangereux problème des OGM. Le gène inséré dans le soja GM se
transfère dans l'ADN des bactéries qui vivent dans nos intestins et continue sa
fonction. Cela signifie que, longtemps après avoir arrêté de manger des OGM, des
protéines GM potentiellement dangereuses peuvent encore être produites sans
cesse à l'intérieur de nous. Dit plus simplement, manger une croustille de maïs,
produite à partir de maïs Bt, peut, peut-être pour le reste de notre vie,
transformer les bactéries vivant dans nos intestins en fabriques de pesticides.
Quand la preuve du transfert des gènes est rapportée lors de conférences
médicales aux Etats-Unis, les médecins réagissent souvent en faisant allusion à
la très forte augmentation de problèmes gastro-intestinaux chez les patients au
cours de la dernière décennie. Les aliments GM pourraient être en train de
coloniser la flore intestinale des Nord-Américains.
Les scientifiques de la Food and Drug Administration (FDA) avait avisé de
tous ces problèmes dès le début des années 90. Selon des documents rendus
publics lors d'un procès, le consensus scientifique à l'agence était que les OGM
sont dangereux par nature, et risquent de créer des allergies, des
empoisonnements, des transferts de gènes vers les bactéries intestinales, de
nouvelles maladies, et des problèmes nutritionnels difficiles à détecter. Ils
ont vivement conseillé à leurs supérieurs d'exiger des tests de longue durée
rigoureux. Mais la Maison Blanche a ordonné à l’agence de promouvoir la
biotechnologie, et la FDA a réagi en recrutant Michael Taylor, l'ancien
conseiller juridique de Monsanto, à la tête de la formation sur la politique des
OGM. Cette politique, qui est en vigueur aujourd'hui, refuse de reconnaître les
inquiétudes des scientifiques et déclare qu'aucune étude de sécurité n’est
nécessaire pour les OGM. C’est à Monsanto et aux autres compagnies de
biotechnologie de déterminer si leurs aliments sont sans danger. M. Taylor est
devenu plus tard vice président de Monsanto.
L’American Academy of Environmental Medicine déclare, « Les aliments GM
n'ont pas été convenablement testés » et « présentent un grave risque pour la
santé. » Pas un seul essai clinique humain sur les OGM n’a été publié. En 2007,
un examen de la littérature scientifique publiée sur les « effets toxiques
potentiels et les risques pour la santé des plantes génétiquement modifiées, » a
révélé que « les données expérimentales sont très rares. » L'auteur conclut son
examen en demandant : « Où est la preuve scientifique démontrant l’innocuité
toxicologique des plantes et des aliments GM, comme cela est supposé par les
compagnies de biotechnologie ? »
Le célèbre généticien canadien David Suzuki répond : « Les expériences
n'ont tout simplement pas été faites et nous devons devenir maintenant des
cobayes. » Il ajoute : « À toute personne affirmant : "Oh, nous savons que c’est
parfaitement sûr", je dis qu’il est soit incroyablement stupide, soit qu’il ment
délibérément. »
Le Dr Schubert fait remarquer, « S'il y a quelque problème, il ne sera
probablement jamais connu, car on ne pourra pas remonter à sa cause et de
nombreuses maladies prennent beaucoup de temps à se développer. » Si les OGM
produisaient un effet immédiat et des symptômes cuisants avec une signature
unique, peut-être aurions-nous une chance de remonter à la cause.
C'est précisément ce qui est arrivé lors d'une épidémie aux États-Unis à
la fin des années 80. La maladie avait une action rapide, mortelle, et
provoquait un changement mesurable dans le sang, mais il a fallu plus de quatre
ans avant d’identifier l’épidémie en train de sévir. Elle tua jusque-là environ
cent Étasuniens et fit tomber malade ou handicapa cinq à dix mille personnes.
Elle fut provoquée par une sorte particulière de complément alimentaire du génie
génétique, appelé L-tryptophane.
Si d'autres aliments GM contribuent à accroître l'autisme, l'obésité, le
diabète, l'asthme, le cancer, les maladies cardiaques, les allergies, la
stérilité, ou tout autre problème de santé dont souffre les Étasuniens, nous ne
pourrons jamais le savoir. En fait, puisque les animaux nourris avec des OGM ont
beaucoup de problèmes divers, les gens sensibles peuvent réagir aux aliments
génétiquement modifiés par de multiples symptômes. Il est par conséquent
révélateur que, dans les neuf premières années après l'introduction des cultures
GM à grande échelle en 1996, l'incidence des gens ayant trois maladies
chroniques ou plus a presque doublé, passant de 7% à 13%.
Pour aider à déterminer si les OGM sont à l'origine de dommages, l’AAEM
demande à ses « membres, à la communauté médicale, et à la communauté
scientifique indépendante de rassembler les études des cas éventuellement liés à
la consommation des OGM et à leurs effets sur la santé, de commencer des
recherches épidémiologiques pour étudier le rôle des OGM sur la santé humaine,
et de mettre en œuvre des méthodes de sécurité pour déterminer les effets des
OGM sur la santé humaine. »
Les citoyens n'ont pas besoin de l’avis des médecins pour éviter les OGM.
Les gens peuvent se tenir à l'écart de tout ce qui contient des produits dérivés
du soja et du maïs, de l'huile de coton et de colza, et du sucre de betteraves
GM, à moins qu’ils soient dits organiques ou « sans OGM. »
Même si seulement un petit pourcentage de gens choisissent des marques
sans OGM, l'industrie alimentaire réagira sans doute comme elle l’a fait en
Europe, en supprimant tous les ingrédients GM. Ainsi, la prescription sans OGM
de l'American Academy of Environmental Medicine pourrait devenir un tournant
dans l’alimentation aux États-Unis.
Jeffrey M. Smith, le directeur exécutif de l'Institute for Responsible
Technology, est le principal interprète sur les dangers sanitaires des OGM. Son
premier livre [traduit en français], Semences de tromperies est un best-seller
mondial sur le sujet. Son second livre, Genetic Roulette: The Documented Health
Risks of Genetically Engineered Foods, identifie 65 dangers potentiels des OGM
et démontre à quel point les approbations gouvernementales sont superficielle et
incompétentes pour la plupart d'entre eux. Il a invité la biotechnologie à
répondre par écrit, avec des preuves allant à l’encontre de chaque danger, mais
a prédit avec justesse qu'elle refuserait, puisqu’elles ne disposent d’aucune
donnée démontrant l’innocuité de ses produits.


Commentaires