LA VOITURE ELECTRIQUE: L'ARBRE QUI CACHE LA FORET...
Par biopourvous.com le vendredi, 20 novembre 2009, - nucléaire - Lien permanent
La voiture électrique sortirait des usines Françaises en 2010, (peut être...) nous annonce les personnes autorisées qui s'autorisent seulement aujourd'hui à promouvoir la soi disant bagnole tout écolo au zéro CO2.
Mais que cache réellement ce soudain intérêt pour les électrons embarqués!!!
Que penser de la pollution inhérente aux batteries que les constructeurs nous promettent totalement recyclables. Que croire sur les infrastructures d’approvisionnement encore inexistantes. Que dire de LA question qui fâche : d’où viendra la production électrique qui alimentera ces soit disant "vertueuses voitures" ?
Pour produire de l’électricité, il faut brûler du charbon, du gaz, du pétrole, ou contrôler une réaction nucléaire. Le solaire et l'éolien étant des énergies durables et renouvelables, voire ingérables, donc non valables aux yeux des protagonistes...
Produire de l’électricité, c’est déjà polluer. En France, c’est la filière nucléaire qui produit majoritairement de l’électricité et pour satisfaire les besoins de l’objectif fixé à l’horizon 2020 de 1,5 million de véhicules électriques, il faudra construire au moins 2 nouvelles centrales nucléaires. Areva et EdF se frottent les neutrons...
2 centrales nucléaires de plus, c'est des risques d'accidents nucléaires en plus, c'est des déchets radioactifs en plus, c'est des transports de déchets radioactifs en plus, bref c'est des pollutions majeurs en plus...
Alors ou est la "toto tout écolo", la chose qui change c'est que les pollutions ne sont pas les même et ne sont pas émises au même endroit, c'est tout!
La voiture électrique, c'est l'arbre qui cache la foret. Sous le couvert de trop de CO2, contribuant au réchauffement climatique, il va nous falloir accepter d'opter pour une bagnole qui favorisera le lobby nucléaire en augmentant le nombre de centrales nucléaires avec tous les risques que cela comporte... cherchez l'erreur! De plus, ces voitures électriques, seront elles totalement électriques ou un mixte électrique/thermique, ce qui réduirait considérablement leurs intérêts...
Le parc automobile français frise les 36 millions d’automobiles, le calcul fait froid dans le dos au regard des conséquences : accroissement des déchets et risques d’accidents nucléaires. Mais pour prendre toute la dimension de la supercherie il faut regarder le problème à l‘échelle mondiale où l’essentiel de la production d’électricité repose sur les énergies fossiles -pétrole et charbon. Pour faire simple, notre belle auto électrique roulera sur les routes de Chine, d’Inde ou de Russie « grâce » à un combustible bien plus polluant qu’un bon vieux diesel, voire d’une traditionnelle voiture à essence...Mais si on regarde les faits par le bon coté de la lorgnette, un des fers de lance de l'industrie française selon la volonté de Nicolas Sarkozy, c'est le nucléaire. Il vendrait bien des centrales à ces pays en devenir, mais pour cela il fallait créer un outil consommateur, alors la voiture nucléaire est née...
Pourtant les "vraies" solutions existes, elles s'appellent Nicolas Tesla, Pantone, système Vulcano, Stanley Meyer, Guy Nègre, j'en passe...
Mais alors pourquoi ces moteurs vraiment "écologiques" ne voient ils pas le jour? On se dit que devant tant de qualités environnementales et même sociales, les voitures ainsi équipées ont un boulevard devant elles. Que nenni, industrie du transport, pétroliers et autres fournisseurs d’énergie mais aussi constructeurs automobiles, ne supporte pas, ces voitures à l'énergie gratuite. Elles vont à l’inverse de leur politique d'appropriation. À contresens du projet de développement durable et de croissance verte à leur sauce qu'ils veulent nous vendre.
Au bout du compte, la voiture nucléaire ne cache en fait rien. C'est le changement dans la continuité. Mais nous consom'acteurs avons le droit de refuser ces voitures "miroirs aux alouettes" faussement écolo, qui ne règlent rien...
sources: écolomag n°13


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